jeudi 7 novembre 2013

Entre deux gouttes...

Aujourd'hui, nous commençons par la presqu’île de Coromandel, et pour une fois, il ne pleut pas trop le matin. Puis, ce sera une longue route escarpée pour atteindre Auckland.


D'abord, une aube saisie à l'occasion d'une balade très matinale consécutive à des contrariétés professionnelles.





Un échantillon représentatif des quarante millions de moutons du pays, pour une population de quatre millions de bipèdes. Il faut, tout de même, savoir qu'à l’arrivée des premiers êtres humains, il n'y avait aucun mammifère, à l'exception de deux races de chauves souris.



La principale beauté de l'île du nord, ses prairies vallonnées et verdoyantes.


Oui, il s'agit bien de lignes téléphoniques. En France, nous aurions suivi le tracé de la route. Les Néo-Zélandais, mieux éduqués, savent que le chemin le plus court est la ligne droite.



Un excellent résumé d'Auckland : un ciel nuageux (car il va forcément bientôt pleuvoir), une tour (la Sky Tower) qui, à mon avis, fait un complexe par rapport à la tour Eiffel, des petits bâtiments anciens au milieu des tours, et bien entendu, des bateaux et la mer.

mercredi 6 novembre 2013

Plus au nord


En remontant sur Auckland, nous sommes tombés par hasard sur une mine à ciel ouvert.  Pour ceux qui se demandent ce qu’il y a sous les pâturages verts, et bien il y a ça !!!

Plus loin, à la pointe de la presqu’île de Coromandel, on prend pleinement conscience que la Nouvelle-Zélande est, ni plus ni moins, qu’un immense parc volcanique, avec ses mauvais côtés, ses bons côtés, et ses bizarretés… La curiosité locale : les « Hot Spring Waters ». Une rivière souterraine qui émerge juste en bordure de mer, et qui offre le contraste d’une eau à 60-65 degrés avec un océan à moins de 12 degrés… Il faut venir avec une pelle, creuser un trou, et se baigner façon spa. Nous aurons un spa privatif à l’hôtel, alors j’ai juste fais un petit trou pour mes pieds.

Enfin « Cathedral Cove », lieu de tournage des « Chroniques de Narnia, Prince de Caspian ». Je n’ai pas vu le film, et je ne veux pas le voir ; alors je ne peux pas me prononcer. C’est magnifique, mais en comparaison des Falaises d’Etretat, je parlerais plutôt de chapelle, ou pour être gentil d’église !!!





mardi 5 novembre 2013

Quatre saisons

Il parait qu'en Nouvelle-Zélande, il peut y avoir quatre saisons en une seule journée.

Il faut reconnaitre que la matinée fut catastrophique, et l'après-midi presque estivale.

Le début de matinée fut idéal pour expurger le travail en retard.

L'après-midi fut l'occasion de visites assez exceptionnelles.

Une bonne journée finalement donc...

L'eau des enfers

Aujourd'hui, c'est une histoire d'eaux.

La pluie, d'abord, avec laquelle nous nous étions bien arrangés jusqu'ici, mais cette fois, pas moyen d'y échapper.

Ensuite, le lac Taupo, qui est, parait-il magnifique par temps dégagé.

Puis, les chutes d'eaux Huka, au débit impressionnant. Il faut dire que le plus important fleuve du pays, d'une largeur de 100 mètres se trouve piégé dans un canyon d'à peine 15 mètres.

Et puis, par la Thermal explorer highway, nous arrivons à notre hôtel avec spa dans les chambres.

Et, là, notre première visite, fut Te Puia, avec ses Geysers et autres sources chaudes. Des eaux si chaudes, à plus de 90 degrés, que les Maoris les utilisent pour faire la cuisine.

Sans oublier de signaler, la perte de mes chaussures usées au point de tremper mes chaussettes.

Alors, après toute cette eau, au dîner ce fut bières et vins.

dimanche 3 novembre 2013

On a marché sur la lune

Aujourd'hui, comme prévu, nous nous sommes engagés dans une randonnée sur les pentes d'un volcan néo-zélandais.
Les éruptions sont assez régulières, et récentes, il n'y donc pratiquement aucune végétation.
Ils ont tout de même trouvé le moyen de construire une station de ski (dernière photo). Cela pourrait ressembler à ça un village sur la lune : des maisons préfabriquées posées au milieu des roches, sans végétation, ni ciel...
Comme ça, sans neige, c'est plutôt effrayant.

Vers la terre du milieu

Sur la route de Wellington et le centre de l'île du nord, tout d'abord, rien d'exceptionnel...en particulier, lorsque l'on est habitué aux pâturages et aux ovins et bovins. Et puis, tout à coup, apparaissent des collines de plus en plus marquées, et tapissées d'une couleur verte éclatante.

Arrivés à destination, le responsable de l'hôtel décide, sans trop nous consulter, de notre programme :

- " Cette après-midi, excursion sur les flancs du Ruapehu."
- " Ce soir, vous dinerez au restaurant de la gare, qui propose chaque dimanche d'excellentes grillades."
- " Demain matin, petit déjeuner copieux à 7h30, puis escalade du Ngauruhoe à l'occasion d'une randonnée de 8h00."

L'excursion de l'après-midi et le dîner furent formidables, donc demain matin nous suivrons le programme.

Petite précision, le Ruapehu et le Ngauruhoe sont des volcans actifs dont la dernière éruption date de 2007... Le responsable de l'hôtel nous précise, tout de même, que nous nous rendons sur ces volcans à nos risques et périls.

samedi 2 novembre 2013

Nouvelle-Zélande par Wellington

Arrivée tardive, et un peu soucieuse en Nouvelle-Zélande. Il faut dire qu'il faut montrer patte blanche pour entrer sur le territoire.

Il faut, entre autre :
- disposer d'un billet de retour,
- ne pas transporter le moindre produit alimentaire,
- avoir des chaussures parfaitement propres...

Lorsque l'on remplit le formulaire d'entrée, il semble difficile d'être admissible, même pour un court séjour touristique !!!

Pourtant, les premiers colons ne sont arrivés à Wellington qu'en 1839 dans ce petit bout du monde, et ils n'étaient qu'une petite centaine. Tous et toutes venaient piocher dans les ressources locales, en l’occurrence, comme en Amérique du nord, l'or.

Depuis, leurs fils et petit-fils ont fermé toutes les portes à double tour...